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Evolution de la population
Le dernier recensement officiel réalisé en 1999 chiffrait la population de la Communauté de Communes de la Montagne Bourbonnaise à 6 486 habitants d’après l’INSEE. Le Mayet de Montagne, seule commune de plus de 1 000 habitants, représente 23% de la population du secteur.
De 1982 à 1999, la population du territoire a diminué de -11,7% (chiffres INSEE).
Toutes les communes sur cette même période (exceptées Arronnes et Molles) sont concernées par cette diminution. Toutefois, les communes se divisent en deux groupes :
Les seules communes qui ont une croissance positive sur la période 1982/1999 sont Molles (avec une croissance positive entre 1982 et 1990 mais qui diminue depuis 1990) et Arronnes (sa population augmente depuis 1990). De 1990 à 1999, le territoire de la Montagne Bourbonnaise a été davantage touché par une perte de population en comparaison au taux annuel de variation du département de l’Allier qui est de -0,41% alors que le taux de la montagne Bourbonnaise est de -0,62%. Cela s’explique par un mouvement naturel très négatif et un solde migratoire bien souvent négatif également. On peut observer les résultats FILICOM (données DDE issues du croisement de chiffres des services fiscaux, des permis de construire...) qui donnent une tendance générale de l’évolution de population de 1999 à 2005. En effet, seules 3 communes sur l’ensemble du territoire ont leurs chiffres INSEE publiées suite au recensement de 2004 (Châtel Montagne- La Chapelle- Le Mayet de Montagne). D’après ces données, l’évolution de la population serait toujours négative avec une perte de population cependant ralentie de -1,81% mais toujours supérieur à la moyenne départementale (-0,78%). La moitié des communes serait concernée par une baisse du nombre de leurs habitants :
D’autres communes auraient une évolution de population positive :
Cependant, d’après des entretiens réalisés auprès d’élus, on peut remarquer des différences puisque les tendances de population pour Molles, Châtel Montagne et Laprugne serait à la hausse en raison d’une politique communale menée en faveur du logement et de l’accueil de nouvelles populations ou de l’installation de nouveaux résidents déjà propriétaire qui décident de revenir pour leur retraite. La Guillermie et le Mayet de Montagne seraient en baisse. La Chabanne resterait stable. Ces tendances seront à confirmer avec les prochains recensements officiels INSEE Depuis 2005, l’évolution sur le territoire semble davantage positive. Le développement des transactions immobilières avec l’implantation d’agences immobilières locales, un coût immobilier attractif sur le secteur, la baisse des résidences secondaires au profit des résidences principales peuvent expliquer ce début de changement. |